Peut-être qu'un jour je t'accorderai mon Pardon.
Jamais je n'aurais pensé en arriver là. Pas avec Toi. Mais tout est imprévisible et j'en souffre de voir qu'il ne reste plus rien. Juste ce silence pesant qui s'est installé. Comment aurais-je pû prévoir que tout se dégraderait et que tout ce qui Nous résumait jusqu'à présent, partirait aux oubliettes ?! Je ne jurais que par Toi ! l'Unique & l'Incomparable. Si j'avais su, si j'avais vu... Si j'avais ouvert les yeux sur notre vie si parfaite, si j'avais vu l'envers du décors tout simplement. J'ai encore du mal à comprendre comment nous avons pû passer d'un extrème à l'autre. D'un si bel avenir commun aux souvenirs noirsis, de l'Indispensable à l'Etrangere. Comment avons nous pû ?! Alors qu'il ne reste qu'Haine & Souffrance, injures & reproches, pleurs & silence... Mais comment pourrais-je te pardonner alors que tu es encore la cause de mes pleurs ! & puis regardes Nous ! Enfin Nous... Toi, Moi & les Morceaux . Regardes. Tout ce que nous avons perdu & que nous ne retrouverons jamais. Prends conscience du mal que tu as fait, des blessures que tu as affligé, des larmes que tu as laissé couler... Tous ce que tu continus à faire. Tu continus comme si de rien était, comme si pour Toi tous celà n'avait d'importance. Ca se dégrade de jour en jour & quel en serra la fin quand je vois déja au point où Nous en sommes... Comment pourrais-je m'imaginer que ce serra pire encore avec le temps. Regardes ce que tu as fait de moi, alors qu'un autre avenir m'était probablement destiné.. Regardes cette personnes que je suis devenue, renfermée sur elle même & dépourvue de tous sentiments... Toutes ces choses que je te reproche & que tu nis. Mais malgré tout une partie de moi meurt d'envie de tout oublier & de reprendre là où tout s'est arrêté. Quand je Nous vois maintenant, qu'il n'y a plus aucun mot ni même un regard, que ce qui émane de Nous n'est plus que soupir. Plus aucun geste. La tendresse a laissé place à une pudeur sans failles. Quand je te vois refaire ta vie sans nuages alors que je suis encore anéanti six pieds sous terre. Quand je te regarde passer devant moi & que mon être te crit toute sa douleur. Mais tu ne fais rien, tu entends mes pleurs, tu lis dans chacun de mes regardes toutes ces choses que je n'ai jamais su te dire. Tu as été l'actrice principal de ma décente aux enfers & là tu restes comme un vulgaire témoin de mon semblant de reconstruction. Voila pourquoi je ne peux faire comme si de rien était. & puis tu continus à me cracher à la figure ton bonheur présent. J'aimerai t'entendre dire Pardon & te répondre que ce n'est pas grave, qu'avec le temps tout ça se dissipera & que Nous reprendrons notre relation idilique. Mais je ne peux pas. Pour moi "Shouna" n'existe plus